Là où nous sommes

Où vous ne nous attendez pas forcément
« Notre méthode de travail est fondée sur la remise en question des tropismes et des standards, les nôtres comme les vôtres : porter un regard neuf sur des questions récurrentes. Nos capacités d’écoute et de dialogue sont reconnues, notre implication dans les questions culturelles, sociétales, financières et règlementaires qui sous-tendent la ville, aussi. Elles nourrissent notre désir d’aller plus loin, avec vous, avec optimisme et sensibilité. »

Au croisement des enjeux
« Nous nous situons entre grand territoire et appropriation locale, entre contexte métropolitain et urbanité. Quelle que soit leur échelle, nos projets donnent du sens à leur lieu d’accueil. Du plus petit au plus grand, nous construisons la ville dans une vision humaniste, avec une attention à la diversité des pratiques et à l’intégration des possibles. »

Ce que nous sommes

Nous sommes une force de proposition
« Concevoir la ville autrement, dans une logique d’anticipation des mutations des usages comme des besoins, dans une attention aux cycles des bâtiments, comme des ressources, guide notre démarche au quotidien. Construire est une aventure humaine singulière qui implique de bousculer les standards et les réflexes. Pendant le chantier l’architecture continue : nous allons avec vous jusqu’au bout du projet.

Nous plaçons l’humain au cœur de notre démarche
« Le dialogue, l’expression des sensibilités et des attendus de chacun fondent notre approche. Nous produisons une qualité qui fait sens pour tous : donneurs d’ordre, collectivités, usagers, passants. Ceux d’aujourd’hui et ceux de demain. »

Ce à quoi nous croyons

Notre rôle est social
Nous croyons au pragmatisme créatif, à l’architecture respectueuse des cultures, de l’Histoire et des usages. Une architecture génératrice d’urbanité et de solidarité, facilitatrice du « vivre ensemble », et porteuse de valeurs partageables

L’humain d’abord
L’humain est au cœur de notre démarche. Notre univers est celui du sensible. Nous construisons des bâtiments à vivre et vecteurs d’émotions multiples, respectueux des pratiques individuelles comme des attentes collectives.

Plutôt low process que high-tech
L’heure de l’économie circulaire est enfin arrivée : réutilisation, écologie industrielle et économie de la fonctionnalité sont des valeurs en passe d’émerger. Nous favorisons les dispositifs passifs, l’intelligence de l’usage, la simplicité et l’instinct sur les solutions mécaniques, chères, lourdes, paradoxalement énergivores et régulièrement défaillantes. Notre objectif est un environnement maîtrisable et maîtrisé.

Qui nous sommes

Un projet d’entreprise
Notre pratique est artisanale mais notre vision est globale : elle s’inscrit dans un projet d’entreprise porté par une agence performante, inscrite dans la durée, fédératrice des talents qu’elle attire, conscience de la responsabilité sociale de l’architecte et profondément attachée à l’humain, assemblant des savoir-faire en architecture, en urbanisme, en design et en paysage. L’agence est porteuse de valeurs qu’elle défend, elle est à la croisée des compétences nécessaires à la conception de projets singuliers et novateurs.

Un lieu de vie

Des associés

Ludovic Lobjoy

« Pourquoi faire ce métier sinon pour embellir la vie ? » Allant à l’essentiel, Ludovic Lobjoy fonde son agence sur cette conviction en 1986.

Issu d’une famille d’entrepreneurs, le fondateur de LBB revendique une vision humaniste et républicaine de l’architecture pour en proposer une pratique modernisée et généreuse, inscrite dans son temps et tournée vers l’intérêt général. Ludovic Lobjoy a des convictions et des ambitions. Son projet d’entreprise au service de la qualité du projet architectural et de l’expression de valeurs culturelles, prend forme dans le travail d’équipe. Réunissant des acteurs complémentaires, son association avec Céline Bouvier, puis Jean-Lou Boisseau et enfin Sébastien Krafft va en accentuer la capacité de réflexion et le caractère polyvalent. Homme d’engagement, il rejoint le Conseil de l’ordre des architectes en Île-de-France et en devient vice-président de 2003 à 2007. Ludovic Lobjoy y anticipe la mutation des territoires et agit pour le renouveau d’une profession en pleine mutation. Défendant sa liberté de penser en se méfiant du penchant narcissique des architectes, il n’hésite pas à se remettre en question. Heureux de pouvoir rester au plus proche de ses projets et de ses chantiers, il évolue progressivement de leur gestion vers leur direction artistique pour passer plus de temps à travailler les questions de matérialité, de lumière et d’environnement. Conscient des chocs climatiques et sociaux à venir, cet entrepreneur dans l’âme engage une réflexion de fond sur la prise en compte, dans l’architecture de l’agence, d’une lecture nouvelle des priorités et des solutions construites qui en découlent.

Céline Bouvier

Souvent là où l’on ne l’attend pas, Céline Bouvier décline au féminin une double culture dans une pratique dépoussiérée du métier d’architecte. Durant son expérience professionnelle aux USA, Céline Bouvier découvre le sens du terme « partnership » et ce qu’il implique : une coopération essentielle entre maîtrise d’ouvrage et maîtrise d’œuvre. L’architecte doit être un couteau suisse, un acteur polyvalent capable de répondre de tout, depuis l’initiation du projet et sa conception, jusqu’à sa livraison. Avec ces idées en tête, elle revient en France au début des années 1990, pour rejoindre l’agence fraîchement fondée par Ludovic Lobjoy, avec lequel elle avait étudié à UPA7. Sa polyvalence et son cosmopolitisme lui permettent alors de développer la maîtrise d’œuvre d’exécution, tout en prenant une part active à la croissance de l’agence. Sa double culture ne s’arrête pas à son expérience transatlantique. Une famille partagée entre des générations successives d’ingénieurs/ bâtisseurs et le goût prononcé des lettres classiques, de même que son ancrage dans la ruralité ardéchoise, ne l’empêchent pas d’afficher une urbanité très parisienne. La transition du monde du bureau à celui du chantier la fascine. « Le matin, vous êtes dans les espaces tamisés des grandes entreprises du CAC 40, et l’après-midi, sous la pluie à échanger avec le maçon ou le menuisier. » Ce contraste entre ces deux mondes est à son image. Céline Bouvier fonde son approche créative sur l’humain, la co-conception et l’échange, la confrontation des points de vue, mais aussi sur la matérialité des choses. Le process de création est ancré dans une approche concrète pour cette architecte engagée, femme de chantier et membre du Cercle des Femmes de l’Immobilier.

Jean-Lou Boisseau

À la croisée des chemins, Jean- Lou Boisseau aime sortir de sa zone de confort. Après trois années de médecine, il devient architecte et met son empathie au service de l’architecture.

Pragmatique, à l’écoute des savoir-faire, Jean-Lou Boisseau développe une pratique sensible de l’architecture qui complète celle de ses partenaires. Le concept de « Bureau Therapy © » qu’il a développé, marque les réhabilitations de LBB à travers une approche minutieuse qui consiste à ausculter un bâtiment obsolète pour lui redonner vie. Au plus près de l’identité du commanditaire et des besoins de l’usager, le travail sur le patrimoine n’est pour lui ni uniforme, ni générique, mais davantage envisagé comme une prescription à adapter au cas par cas : « le véritable destinataire de notre travail, c’est celui qui y passe des heures précieuses de sa vie. C’est pour lui que nous construisons. ». Associé depuis 2006 à l’agence, Jean-Lou Boisseau considère l’engagement et l’immersion comme seules réponses possibles au métier d’architecte. « Urbain », perfectionniste et un peu secret, il aime prendre le large pour remettre en question ses repères. À Tromelin, minuscule île de l’océan Indien, il prend conscience de la fragilité de notre écosystème et de notre planète, univers fermé et précieux comme cet îlot perdu dans l’immensité où tout acte a ses conséquences. La conscience d’appartenir à cette nature qui nous abrite devient alors pour lui une valeur primordiale.

Sébastien Krafft

Sébastien Krafft est à l’image de cette nouvelle génération d’architectes, ouverte et sensible à la planète au sens large. Avide d’aventure et faisant fi des frontières, il a développé sa curiosité au fil de ses expériences à l’étranger. C’est d’ailleurs ce goût de la découverte qui le pousse à la fin de ses études à s’installer à New-York pour y travailler dans une agence d’architecture reconnue pour ses restructurations. Des projets développés sur des sites urbains denses attisent son attrait pour les enjeux liés à la régénération permanente des grandes métropoles.

Habitué du vivre au « grand air », Sébastien Krafft a été sensibilisé aux réalisations low-tech, comme en témoigne son attachement aux projets de Glenn Murcutt. Il nourrit sa pratique de cette recherche de « frugalité heureuse » dans l’architecture et d’une attention particulière pour les questions de transition entre le dedans et le dehors et d’ancrage au contexte.
Au sein de l’équipe LBB qu’il a rejoint en 2013, il se confronte à des sujets complexes avec détermination. Ses qualités professionnelles comme humaines sont alors reconnues par Ludovic Lobjoy, Céline Bouvier et Jean-Lou Boisseau, qui lui proposent de devenir associé. Leur vision partagée du métier et du rôle à jouer dans le processus de fabrication d’une architecture porteuse de valeurs, l’ont rapidement convaincu d’accepter l’aventure. Prochaine étape : marquer de son empreinte la singularité de LBB.

Une Équipe

Dorine

Architecte

Camille

Architecte

Lucienne

Assistante administrative

Giuseppe

Architecte

Elodie

Chargée de gestion RH

Clémence

Architecte

Antoine

Architecte

Christine

Architecte

Camille

Architecte

Caroline

Architecte

Claire

Architecte

Emilie

Chargée de gestion administrative

Manon

Architecte

Jeremy

Architecte directeur du Studio MOEX

Julia

Architecte

Marta

Architecte

Julien

Architecte

Charlie

Architecte

Mélanie

Architecte

Frédéric

Architecte

Sylviane

Assistante de direction

Virginie

Architecte

Grégoire

Architecte

Laura

Architecte

Héléna

Architecte

Guillaume

Architecte

Clémence

Architecte

Jeanne

Architecte

Eva

Chargée de communication

Régis

Architecte

Antonin

Architecte

Vous construisez la ville de demain

« Vous êtes investisseur, promoteur, aménageur, élu, bailleur social, chef d’entreprise, industriel, exploitant de grands équipements. »

Vous êtes un client

« Mais avant tout vous êtes acteur du projet. Nous faisons avec vous. Nous vous accompagnons en vous écoutant. Nous vous surprenons en challengeant vos envies.  »

Vous avez des questions

« Nous proposons des solutions : penser le logement autrement, développer un nouvel art de vivre au travail, accompagner la mutation de votre entreprise, concevoir des centralités pour votre ville, développer un concept building… »

Vous avez un programme

« Nous avons un projet. Pour vous nous créons des valeurs, bien au-delà des produits. »

Vous avez envie de travailler avec LBB

Vous nous avez fait confiance

AEW Europe — AFTRP — Ag2r la Mondiale — Aigis — Alcatel — Allianz — Artea — Arts et Techniques du Progrès — Auchan — Aviva — BDM Résidences — Beryl Investment — Bleecker — BNP Paribas Immobilier — Bouygues Immobilier — BPD Marignan — Brownfields — Casino — Castorama — Cbre Global Investors — Citallios — Coffim — Cogedim — Communauté Urbaine de Bordeaux — Communauté Urbaine du Grand Nancy — Covivio — Crédit Agricole Immobilier — Crédit Agricole — Crédit Foncier de France — Créteil Incinération Energie — Cushman & Wakefield — Effia — Eiffage Immobilier — EpaMarne / EpaFrance — Epa-Saint-Quentin-En-Yvelines — Espace Expansion — Euro Disney — Fulton — Gauthier Costentin Investissements — Gecina — Générale Continentale Investissements — Grand Paris Investissement — Grand Paris Aménagement — Groupama Immobilier — Icade — Immobilière 3F — Indigo — Jones Lang Lasalle — Kaufmann & Broad — Klepierre — la Sablière — Leftbank — Legal and General — Logis Transports — L’Oréal — McDonald’s — Moulin Vert — Medecins Sans Frontières — Nexity — Nextdoor — Novartis — Pitch Promotion — Port Autonome de Paris — Primonial — Redman — Sanef — Scaprim — Schroders — Fondation François Sommer — Fondation Henri Cartier Bresson — Seqliano — Semapa — Semavip — Semvher — SEP — Servier — Sicudef — Sitru — Siturv — Smitom — SNI — Sofinim — Sogelym Dixence — Sogeprom — Swisslife — Syctom de Paris — Unibail — Urbis Park — Veolia Propreté — Ville d’Asnières sur Seine — Ville de Boulogne Billancourt — Ville de Chatillon — Ville des Sables d’Olonne — Vinci Immobilier — Wework — Woodeum

Revendiquer l’extra-ordinaire

Les concepts-buildings
Jouer sur les trois métiers : architecture, design, et paysage nous permet de concevoir des lieux singuliers, non conventionnels et supports d’émotions universelles qui, au-delà du simple « effet façade » ou de la réussite d’un aménagement intérieur, participent à redéfinir l’image de marque d’un bâtiment et de ceux qui l’occupent. Nos bâtiments deviennent des « Concept-Buildings », des lieux de destinations chargés d’émotions, de surprises et de sensations, appropriables par tous. Nos compétences croisées nous permettent de proposer cette prestation globale à nos clients et de leur offrir le confort d’un interlocuteur unique au service d’une vision unitaire.

Composer des paysages
Dans le contexte de densification des métropoles, notre « besoin de nature » s’exprime notamment par l’attente d’une plus grande porosité entre un intérieur codifié et des extérieurs appropriables. Ces expériences de nature, les découvertes visuelles et olfactives, l’apport de la couleur par le jeu des saisons, la biodiversité qui s’installe et chahute les jardins sont autant d’expériences individuelles nécessaires à nos équilibres humains. Les jardins et les paysages prennent une place déterminante dans notre architecture. Nous en assurons, avec le concours de techniciens horticoles, la conception comme une continuité évidente des ambiances, des textures et des lumières que nous mettons en scène dans nos bâtiments.

Urbanisme : Construire les métropoles
L’espace public est fondateur de la vie démocratique, de l’appropriation collective, de la mixité d’usages comme de la mixité sociale. En ce sens il est porteur d’un « message » politique, de valeurs humanistes et de qualités fonctionnelles. À partir de l’inventaire raisonné d’un site, de l’analyse de ses lignes de traverses et de ses lieux de partages, nous concevons des plans d’urbanisme qui respectent la juste échelle et la cohérence d’un territoire, qualifient les espaces interstitiels, redonnent sa place à la nature, organisent la mixité, et in fine réconcilient ville et urbanité

Penser le logement autrement

Le logement est une encyclopédie des émotions humaines. Notre vision du logement est fondée sur le respect de la diversité des pratiques individuelles et sur une ambition : pour répondre à l’insupportable pénurie de logements dont souffre notre métropole, faire vite, autrement, grand, moins cher, plus lumineux, plus intime et plus ouvert. 500 000 logements par an c’est maintenant : profitons-en pour enrichir une offre de logements, qui, aujourd’hui standardisée, ne répond que partiellement aux demandes actuelles. Croisons, hybridons, partageons, réinventons !

Vivre au collectif
Dans « logement collectif », il y a… collectif. La raréfaction du foncier en centre-ville et le respect des éco-systèmes appellent à une réflexion collective sur la juste densité. Vivre au collectif est une nécessité à laquelle nous apportons une qualité spatiale, un visage humain et des ambitions environnementales. Diversifier les échelles et les parcours, déstandardiser l’offre, développer des intériorités autant que des possibilités de rencontre favorisent l’émergence d’un habitat collectif, urbain, appropriable, propice aux épanouissements individuels et aux tissages de relations humaines.

L’habitat dans sa diversité
La production actuelle de logements ne correspond plus à la diversité des modes de vie. Habitats temporaires, logements multigénérationnels, colocations, résidences pour chercheurs ou adultes déplacés, résidences médicalisées, etc. son aujourd’hui insuffisants. Développer cette offre sera le révélateur d’une métropole en mouvement, performante et humaine. À l’heure de la mutation économique et sociale, de l’effacement des frontières entre sphères personnelle et professionnelle, et de la révolution des modes de communication et de déplacement, il est urgent d’inventer des lieux de vie favorisant la mobilité ponctuelle ou régulière, la mixité travail-logement et le partage des usages.

Donner ses lettres de noblesse au logement étudiant
Fondé sur une nécessité de mobilité et des partages, le logement pour étudiants est un laboratoire de nouvelles formes d’habiter. Seule l’innovation dans les cellules de vie, la réflexion sur leurs assemblages, sur les espaces partagés, intérieurs et extérieurs, garantiront la pérennité de ces logements qui sont à considérer comme une forme d’habitat à part entière. Car le logement étudiant, c’est d’abord du logement. Et ce d’autant que le « moment étudiant » dure longtemps, qu’il invite à la mobilité géographique et numérique et qu’il correspond à une transition. Une période importante de la vie dont le logement doit prendre acte pour ouvrir le champ des possibles.

Transformer des bureaux en logement
La transformation de bureaux en logements n’est pas un simple effet d’aubaine face à la pénurie de logements. L’obsolescence programmée du parc tertiaire et son nécessaire renouveau est une formidable incitation à inscrire leur mutation dans une perspective à long terme d’aménagement du territoire. Ces transformations nécessitent de prendre à bras-le-corps des questions techniques, réglementaires, programmatiques, économiques, fiscales et de transformer ces contraintes en autant d’atouts pour développer une architecture singulière et des usages renouvelés. Comprendre l’ADN d’un bâtiment existant est la condition pour assurer la sortie économique d’une telle ambition. Déstandardiser le logement et aller au-devant d’une offre non satisfaite permettra de concevoir des logements autrement, plus profonds, plus grands, peut-être moins équipés. C’est ainsi que le changement d’affectation s’inscrira dans une vision sociale et urbaine, gage d’un véritable renouvellement métropolitain et porteur d’hybridations.

Promouvoir un certain art de vivre au travail

L’entreprise est un lieu de création de richesse, de recherche, de performance. C’est également un lieu de vie à part entière. Le rôle social croissant de l’entreprise nous invite à aller au-devant des nouvelles demandes exprimées autant que d’explorer les conditions de réussite de l’entreprise. L’épanouissement des usagers est un indicateur clef de la réussite de l’immeuble tertiaire. La connexion à leur territoire et leur adaptation aux évolutions du travail est un atout : leur valeur patrimoniale à long terme autant que leur valeur d’usage en dépendent. Maîtriser les besoins formulés ou intuitifs, la flexibilité des espaces, la hiérarchie des accès, les programmes associés, les coûts d’exploitation, favoriser l’informel, la fluidité des flux, les relations avec les espaces extérieurs, travailler sur la qualité de la lumière est notre conception d’un véritable art de vivre au travail.

Construire une vision positive de l’entreprise
L’immeuble de bureaux est tout à la fois support et emblème de la culture de l’entreprise qui l’occupe. Il doit témoigner de l’attention qu’elle porte à ses employés comme à l’environnement dans lequel elle s’inscrit et qu’elle participe à construire. Nos bâtiments s’ancrent au sein des territoires qui les accueillent dans une relation gagnant/gagnant. Ils développent des univers de travail respectueux de l’humain et témoignent de la place de l’entreprise dans la ville, avec optimisme et créativité.

Une nouvelle vie pour les bâtiments obsolètes
Entre recyclage et patrimoine, restructurer, rénover, réhabiliter, transformer un bâtiment, c’est travailler avec hier pour anticiper demain. C’est aussi rechercher une architecture hybride, moderne et généreuse qui ouvre le bâtiment aux nouvelles dynamiques du travail, mais aussi à l’air, à la lumière, à la ville, à la nature. Démolir un bâtiment obsolète n’est pas une fatalité et, en termes de développement durable, c’est toujours une catastrophe. Partir d’un bâtiment existant pour y installer de nouvelles affectations et de nouveaux usages c’est souvent faire des économies en termes de coût global, et c’est aussi l’occasion de redécouvrir des procédés constructifs d’et ouvrir les champs de l’architecture et de l’émotion.

Entre notre parfaite maîtrise de l’univers tertiaire et notre expertise technique, nos projets de restructurations lourdes composent avec l’ADN des bâtiments. Sans idée préconçue ni recette clef-en-main, les hybridations que nous composons, entre patrimoine ancien et architecture contemporaine, ancrent nos architectures dans une modernité assumée et des usages renouvelés.

Pratiquer la « Bureau Therapy » des immeubles après le départ d’un locataire
Fondée sur une vision multicritère de l’obsolescence des immeubles tertiaires articulant entre eux les objectifs de certification, de performance, d’exploitation et d’usage, la « Bureau Therapy » est une méthode inédite débouchant sur un projet de réhabilitation légère, ultra performante économiquement. Notre objectif : repositionner rapidement, après le départ d’un locataire, l’immeuble sur son marché, de façon compétitive en intervenant de manière chirurgicale. Une seconde vie à coûts adaptés.

Equiper la ville

L’équipement public et l’espace public entretiennent des relations de continuités réciproques. Qu’ils soient culturels, éducatifs, commerciaux ou sociaux, ils participent à forger une appartenance commune et une vision collective de la ville et de la société. Sensibles aux mutations des modes de vivre, de consommer, de se déplacer, ils sont les marqueurs d’une ville  républicaine et généreuse articulant mobilité, proximité et solidarité.

La ville commerçante
Les enjeux actuels du commerce sont ceux de sa juste échelle par rapport à la ville et de l’articulation entre centralités et proximités. Redonner une échelle humaine aux lieux commerçants c’est mixer les programmes, en offrant plus de porosité entre commerce et espace public, en proposant une magie urbaine respectueuse du reste de la Cité. Réconcilier ville et économie marchande, destination de loisirs et destination d’achats, c’est proposer une alternative à l’évolution actuelle des consommateurs qui observent en ville … puis achètent sur Internet.

Industrie et Métropole
La ville devenue métropole ne peut plus rejeter, toujours plus loin, ses besoins d’infrastructures et d’équipements lourds. Loin d’une architecture stigmatisante nous intégrons les besoins industriels des villes comme une composante à part entière de son fonctionnement, de sa régulation, de son identité. Abriter un process, le donner à voir et l’expliquer, dans le cas notamment des usines de traitement des eaux ou des déchets, c’est participer à la sensibilisation des citoyens et offrir à ces équipements un visage serein sur une ville écoresponsable. Nos architectures industrielles, se composent à l’échelle des grands paysages autant que des ancrages locaux. Nos bâtiments déjouent les codes technicistes, ils revendiquent leur place d’équipement des territoires en garantissant leur pérennité architecturale et constructive.

Intermodalités et déplacements
L’intermodalité redéfinie l’échelle des déplacements dans une perspective écoresponsable. Ces nouvelles infrastructures sont devenues des équipements publics à part entière, lieux de mixité d’usage intégrés à la cité. Ils s’affirment comme des lieux d’échange et de mixité où l’on passe du statut d’automobiliste à celui de piéton et d’usager des transports en commun (train, bus, tram). Parkings mutualisés, parkings silo, parkings relais témoignent avec efficacité de la métropolisation des territoires par une architecture assumée et des conforts d’usages réinventés.

Les grands équipements